Qui suis-je

Je m'appelle Sophia.

Pour me présenter, je te raconte mon histoire — celle qui a donné naissance au projet Les Résilients.

Illustration Les Résilients — la tendresse retrouvée avec son enfant intérieur

Mon parcours de vie a été marqué très tôt par des traumatismes, des violences et un profond sentiment d'insécurité intérieure. J'ai grandi dans un environnement où les repères affectifs étaient fragiles, ce qui a profondément influencé ma perception de moi-même, des autres et du monde.

Pendant longtemps, j'ai vécu en mode survie : hypervigilance, relations destructrices, perte de confiance, culpabilité, épuisement émotionnel. J'ai aussi traversé des périodes très difficiles, marquées par des violences conjugales, des diagnostics psychiatriques, une grande solitude et, surtout, la séparation avec ma fille, qui reste aujourd'hui l'une des plus grandes douleurs de ma vie.

« Nous ne sommes pas condamnés à rester prisonniers de notre passé. »

Mais au fil des années, j'ai commencé un véritable travail de reconstruction intérieure. J'ai cherché à comprendre les mécanismes du trauma, les mémoires émotionnelles, le fonctionnement du système nerveux, les schémas répétitifs et les blessures de l'enfance. J'ai exploré différentes approches : introspection, spiritualité, psychologie, conscience de soi, travail corporel, pardon, hypnose, écriture et reconnexion à soi.

Ce chemin ne m'a pas transformée en personne « parfaite » : j'ai encore des moments de fatigue, de doute ou de tristesse. Mais aujourd'hui, je vis avec beaucoup plus de paix, de stabilité intérieure et de conscience.

C'est de cette expérience qu'est né Les Résilients. J'ai créé cet univers depuis mon propre vécu : celui d'une femme qui a traversé l'effondrement et a choisi d'en faire un chemin de reconstruction. Je t'accompagne sans posture d'experte, avec mes outils et mon expérience.

À travers mon livre, mon oracle, mes hypnoses et le Compagnon des Résilients, mon intention est simple : offrir un espace bienveillant, accessible et profondément humain pour celles et ceux qui veulent mieux comprendre leurs blessures, sortir du mode survie et se reconnecter à eux-mêmes.

Je crois profondément qu'il est possible de se reconstruire, même après des expériences très difficiles. Et au-delà de la survie, je crois que chacun mérite de retrouver sa place, sa sécurité intérieure et sa capacité à aimer pleinement la vie.

J'ai créé Les Résilients pour celles et ceux qui, comme moi, ont connu le trauma, la dissociation, le silence, et qui cherchent aujourd'hui un chemin de reconstruction et de transformation intérieure.

Pourquoi le parcours s'ouvre à l'Étape 1

Il faut que je te dise quelque chose que rares sont les accompagnants à avouer.

Je suis moi aussi sur le chemin. Comme toi. Juste quelques étapes plus loin, et j'en suis arrivée à la conclusion que le chemin ne s'arrête jamais — et c'est très bien comme cela. C'est peut-être cela, le sens de la vie : cheminer dans la compréhension de soi et du monde qui nous entoure.

Ce parcours, je l'ai construit pour moi et éprouvé avant de le partager avec toi. Tout ce que je mets en place pour Les Résilients, je le pratique sur moi. Chaque transmission, chaque hypnose, chaque rituel, je les garde vivants. Je les vis. Encore. Aujourd'hui.

J'ai écrit ce programme les pieds dans l'eau, en pleine traversée, et je l'ai éprouvé. Ce que je te transmets, c'est ce qui m'a tenu debout, et sur quoi je reviens encore aujourd'hui de temps en temps. J'ai dessiné la carte sur laquelle nous avançons, toi et moi — sur un territoire que j'arpente encore parfois.

J'en suis sortie. Marche après marche.

Il y a une dizaine d'années, j'ai commencé le travail. Le vrai. Celui dont on revient transformée. Et quelque chose a cédé. Les boucles traumatiques — ces scènes qui se rejouaient encore et encore, comme si mon corps cherchait à finir une phrase restée en suspens — se sont arrêtées. J'ai fini par tenir debout par moi-même, libre d'un suivi médical qui m'était nécessaire, à une époque, pour ne pas sombrer.

Je te partage ça simplement parce que je reviens de très loin. J'ai traversé l'enfer. J'ai vécu des choses qui, sur le papier, auraient pu me conduire à l'hôpital, me briser, ou même m'éteindre définitivement. Et pourtant : je suis là. Créative, debout, et plus vivante que jamais.

Est-ce que je suis devenue une femme sans faille ? Non. Je suis une femme qui a franchi une porte, et qui sait désormais où elle se trouve.

Aujourd'hui, je me tiens à la porte de la transformation de ma vie. J'ai assez cheminé pour goûter autre chose que la survie. Et je chemine encore vers le jour où j'habiterai pleinement la maison — où j'aurai atteint la vie que je mérite. Mais j'ai commencé sur le seuil. Sur cette première marche que presque tout le monde saute, et qui est pourtant décisive : celle de la réconciliation avec soi.

On peut survivre à tout… sauf à soi-même quand on s'est perdue. Alors on revient. Une marche à la fois.

Voilà pourquoi le parcours commence à l'Étape 1.

Je ne te mentirai jamais. On n'efface pas un trauma. Jamais. Ton passé ne s'effacera pas comme on efface une ardoise — et méfie-toi de quiconque te le promet.

Le souvenir, lui, ne disparaît pas. Il fait partie de ton histoire, de ta construction, de qui tu es. Un jour, sans prévenir — une rencontre, une odeur, une phrase entendue au détour d'une rue — il peut remonter. C'est ainsi, et c'est humain.

Alors la résilience, ce n'est pas oublier. C'est apprendre à replacer le trauma dans son contexte, à lui retirer sa charge, à le ranger là où il doit être : un souvenir, et non une blessure encore à vif. C'est pour cela qu'existent des outils comme l'EMDR ou l'EFT — non pour effacer le souvenir, mais pour le décharger de l'émotion qui te submerge.

La différence entre celles et ceux qui ont cheminé et celles et ceux qui tournent encore dans la roue du hamster n'est pas que les premiers n'ont plus de blessures. C'est que, quand la vague remonte, ils la reconnaissent, l'accueillent, la remettent à sa place — et continuent d'avancer.

C'est cela, revenir à soi. Pas effacer ton histoire : apprendre à la porter autrement, jusqu'à en faire une force. Parce que oui — nos blessures, une fois comprises et accueillies, deviennent des forces.

Je me tiens entre deux mondes : le trauma et le développement personnel. J'ai franchi cette porte, j'ai laissé le trauma derrière moi, et c'est précisément pour cela que je peux te tendre la main là où tu es encore.

On ne sort pas des boucles traumatiques en s'accrochant à quelqu'un qui est encore dans la roue du hamster ; on en sort en prenant la main de quelqu'un qui en est sorti, et qui se tient juste devant, sur la marche suivante.

Mais je veux être honnête avec toi sur ce que je peux, et ce que je ne peux pas. Je ne suis pas médecin. Ma main est tendue à celles et ceux qui sont prêts à avancer — pas à celles et ceux que la souffrance submerge encore.

Si ta souffrance est trop lourde à porter seul(e) en ce moment, si le trauma te tient au sol au point que tu ne peux plus avancer, alors ce n'est pas ma main qu'il te faut attraper, mais celle d'un professionnel de santé. Va la chercher, sans honte. Demander de l'aide est de l'amour de soi.

Et le jour où tu seras prêt(e) à te relever, je serai là, sur le palier, la main tendue.

Car ce que j'ai vécu, je te le partage. Ce que j'ai compris, je te le transmets. Tout ce que j'ai lu, appris, travaillé, testé — et qui fonctionne — je te le transmets.

J'ai créé ce programme pour les Résilients qui le rejoindront : celles et ceux qui ont tout essayé, qui ont lu, travaillé, cherché, consulté encore et encore, et à qui il a toujours manqué cette première marche — celle de l'acceptation de son histoire. Car le chemin de la transformation commence par là : comprendre et accepter son histoire.

Au départ, je l'ai créé pour moi, et j'y reviens encore parfois. Aujourd'hui, je sais qu'il fonctionne, et je souhaite le partager afin que ce chemin, nous le fassions ensemble. C'est peut-être ça, au fond, la seule chose que je sais avec certitude : on guérit mieux à plusieurs. On revient à soi plus sûrement quand quelqu'un, juste devant, nous montre que la marche suivante peut se gravir.

Alors voilà : je marche juste devant toi, la main tendue.

Parce que nous méritons mieux.
Parce que survivre ne suffit pas.

Sophia Deus

Les Résilients — Survivre ne suffit pas

Tu n'as pas à gravir cette première marche seul(e).

Si ces mots ont résonné en toi, sache que tu n'es pas obligé(e) d'avancer sans personne à tes côtés. Le Compagnon des Résilients, c'est exactement cela : une main tendue sur le palier, pour marcher ensemble, à ton rythme. 🤍

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Le chapitre 1 du livre « Petit moi, grand nous », une hypnose audio, un rituel de reconnexion et une chanson — offerts.

Un soutien, jamais un substitut

Mon parcours et mes outils sont un soutien de développement personnel. Ils ne remplacent en aucun cas un suivi médical ou psychologique. Si tu traverses une période difficile, entoure-toi de professionnels.

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